Doublage
Isolation thermique
Le confort thermique d'un logement dépend du choix des matériaux de construction.
Bien s'isoler c'est limiter les déperditions thermiques, c'est-à-dire empêcher la chaleur de s'enfuir en rendant les parois
résistantes à son passage.
Par exemple, les maçonneries en pierre, brique ou béton sont très peu résistantes au passage de la chaleur.
On améliore considérablement leurs performances avec un doublage.
La performance thermique est conditionnée par la qualité de son isolant et son épaisseur.
À chaque type d'isolant et à chaque épaisseur correspond une résistance thermique exprimée en Ru (Résistance thermique utile).
Par exemple, pour obtenir la même performance thermique utile, il faut:


165 cm de béton ou 5cm de doublage TH 10+40 (1 cm plaque + 40 mm polystyrène)
Doublage collé
NF DTU 25.42
Epaisseurs
Les épaisseurs maximales des isolants sont désormais :
- 140 mm pour le polystyrène expansé standard et le polystyrène expansé élastifié.
- 120 mm pour le polyuréthane, le polystyrène extrudé et les laines minérales.
À l'instar des plafonds et des cloisons, le choix d'un système de doublage dépend de la nature du chantier et des contraintes du support. Certains procédés sont dédiés aux constructions neuves, tandis que d'autres sont spécifiquement adaptés aux contraintes de la rénovation.

Complexe de doublage collé
Pour éviter les passages d'air parasites qui sont à l'origine de ponts thermiques préjudiciables, il faut appliquer un cordon de mousse polyuréthane en pied de doublage et dans les réservations des prises électriques après passage des gaines.

Étanchéité à l'air des menuiseries (portes et fenêtres) :
Le calfeutrement des liaisons au droit des menuiseries extérieures est essentiel pour traiter les fuites d'air parasites et garantir la performance thermique globale du doublage.
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Joints de frappe et d'étanchéité (entre ouvrant et dormant) :
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Joints mousse : économiques mais réservés à un usage temporaire (faible tenue dans le temps et dégradation sous l'effet des UV) ;
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Joints élastomères (caoutchouc EPDM, silicone) : durables, ils conservent leur élasticité et garantissent une haute perméabilité à l'air ainsi qu'une bonne isolation acoustique ;
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Joints métalliques (ressort) : solution robuste pour la rénovation de menuiseries anciennes en bois.
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Calfeutrement de la liaison dormant/gros œuvre :
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Réalisé au moyen de mousses imprégnées classe 1 (bandes d'étanchéité pré-comprimées) et/ou de mastics d'étanchéité (polyuréthane ou hybride) conformes au DTU 36.5.
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Plus de problème de joint. Le top en isolation!

Murs de type IV en maçonnerie ou en béton.
L'étanchéité est assurée par un bardage ou revêtement étanche. Aucune exigence particulière ne s'applique au doublage


Doublage collé
Doublage collé
La face interne du mur peu être passagèrement humide. L'isolant doit être non hydrophile.
Le parement interne peut être soit une plaque, soit une cloison.
Isolant non
hydrophile
Etanchéité
à l'air
Il y a risque d'infiltration: évacuation par simple évaporation. L'isolant non hydrophile doit être distant de la paroi de maçonnerie d'au moins 3 cm.
Si des tasseaux liés au mur sont employés, ils doivent être traités et disposés verticalement.
Isolant non
hydrophile
Etanchéité
à l'air
Tasseau vertical traité fongicide et insecticide.
Complexe vissé ou contre cloison, lame d'air 3 cm
Absorbant, qui aime ou qui absorbe l'eau. Les matériaux qui retiennent l'eau sont dits hydrophiles*

Sandwich
ou contre-cloison
Sandwich
ou contre-cloison
Relevé d'étanchéité à l'eau
Relevé d'étanchéité à l'eau
Etanchéité à l'air
Etanchéité à l'air
Exutoire
